Merci à toutes celles et ceux qui se sont mobilisés pour notre liste d’union de la gauche. Absents du second tour, nous poursuivons de plus belle le combat,

avec vous.

Idées de campagne

Les enjeux de l’élection

(Conférence de Presse du 29 avril 2021)

3 bonnes raisons de voter

Les français plaident pour le service public

La relance plutôt que la réforme des retraites !

Les enjeux de l’élection

(Conférence de Presse du 29 avril 2021)

La France subit des crises multiples : sanitaire, sociale, économique, écologique, démocratique sans précédent depuis la seconde guerre mondiale.

Aujourd’hui c’est la domination du capital sur tous les champs de la vie économique, sociale et politique. Cette domination s’exerce par un système de pouvoirs et une logique, la dictature du taux de profit qui s’oppose aux besoins humains.

La concurrence a été érigée comme la règle absolue dans tous les domaines : dansle monde économique, dans les relations entre nations, entre territoires,….

Dans ce cadre où seul compte le profit les services publics de santé, d’Education,…ont été progressivement démantelés. Les postes d’enseignants supprimés dans des écoles, les hôpitaux de proximité en difficulté, les postes de soignants en nombre insuffisant, les maternités supprimées ou menacées (La Seyne, Gassin, Hyères), les salariés qui luttent pour garder leur emploi (CNIM, TRANSFIX, la Clinique des oiseaux…..) : ça suffit !

Le Conseil départemental doit-il être un relais institutionnel de la politique de l’Etat ou plutôt un lieu de résistance, de protection contre les inégalités sociales et territoriales, et d’initiatives pour construire avec les citoyens de nouveaux rapports économiques et sociaux ?

L’enjeu des départementales de 2021 est donc considérable.

Notre candidature aux départementales est une candidature de proximité pour la défense des services publics élargis et accessibles. Les problématiques et les besoins du canton sont divers car le territoire est très étendu, environ sur 85% de la commune de La Seyne-sur-mer. Il couvre aussi bien les quartiers populaires du nord de la ville, que son centre-ville ainsi qu’une partie du littoral soit près de 37 000 seynois électeurs.

Le Département, particulièrement dans la période actuelle de crise, a un rôle majeur à jouer, de par les missions que la loi lui confie action sociale, santé, handicap, éducation (collèges). Son rayon d’action s’étend aussi à l’emploi et la formation professionnelle, mais également au logement. L’une de ses tâches urgentes devrait d’ailleurs être la mise en place d’un plan départemental pour les plus défavorisés mais aussi un plan de l’habitat, qui doit articuler les politiques locales et départementales.

Le Département doit, sur toutes ces questions, être l’acteur de la solidarité et du bien vivre ensemble, de la petite enfance au grand âge, à la perte d’autonomie. Le département doit tout au long de la vie jouer son rôle social.

Il a en charge la politique de protection et de préservations des Espaces Naturels Sensibles et des zones Natura 2000. Il intervient aussi dans de nombreux domaines tels que la biodiversité, l’eau, les déchets ou encore les aménagements verts, comme certaines pistes cyclables ou chemins de randonnée.

Force est de constater que, comme c’est le cas à « Mazaugues », la politique actuelle du département n’est pas à la hauteur des enjeux climatiques. Il nous appartiendra, une fois élus, d’insuffler une véritable dynamique environnementale transversale (éducation dans les collèges, avec l’économie notamment sociale et solidaire)

La culture est le maillon essentiel de l’émancipation, avec la crise sanitaire et sociale que l’on connaît c’est encore plus vrai. La situation s’aggrave tout autant pour le monde de la culture que pour les populations de notre territoire. Il faut donc intégrer l’art et la culture dans la politique départementale par exemple au travers des collèges par des parcours d’initiation, de formation et des pratiques artistiques pour toutes et tous les élèves selon leurs aspirations, et agir pour que cela devienne une réalité en intégrant ces pratiques au cœur des programmes scolaires et non dans un périscolaire dévalorisé.,

Avec la Région et les communes, le Département peut contribuer à la création et à l’extension d’activités économiques nouvelles. Il peut aussi jouer un rôle clé en matière d’aménagement touristique, activité très importante.

Le Département doit faire pression auprès de toutes les institutions, y compris au niveau européen, pour que l’argent soit mobilisé en faveur de la création et la préservation d’emplois utiles, stables, correctement rémunérés.

Aujourd’hui avec la crise sociale et la crise économique ce sont les populations les plus fragilisées qui sont en souffrance. Salariés, précaires, jeunes, chômeurs, petits retraités sont les premières victimes des crises et de la crise sanitaire actuelle. Il faut développer un véritable bouclier social, c’est le rôle du Conseil départemental.

Cette élection doit permettre aux habitants de notre canton d’élire une femme et un homme proches d’eux, qui les représenteront réellement au sein du conseil départemental.

1

Faire du Conseil départemental votre bouclier social et sanitaire

Le Département doit enfin assurer toutes les missions que lui fixe la Loi, en priorité la protection solidaire et l’aide à la personne. La crise COVID fait de cette priorité une urgence.

2

Voter pour des candidats proches, progressistes et honnêtes

Des élus actifs, à vos côtés pendant 6 ans (pas seulement aux élections). Leurs engagements : solidarité, démocratie, prévention et sécurité publique, développement durable et écologique

3

Pour QUE
votre voix soit
enfin entendue

Ne laissons pas le Var aux mains de la seule droite. Où étaient vos élus durant ces six années ? La gauche est absente du Conseil départemental depuis 2015 et votre voix n’est plus entendue.

Le social, préoccupation majeure des citoyens

Un sondage révèle que les Français aspirent à de grands changements

Le sondage réalisé par l’Ifop pour le journal l’Humanité révèle que les Français, dans leur immense majorité, attendent des propositions sociales fortes pour la prochaine présidentielle. Saura-t-on s’en saisir à gauche ?

Les préoccupations sociales du pays sont comme le feu qui couve sous la cendre. Et notamment l’emploi, sa sécurisation et des milliers de créations qui sont nécessaires dans les services publics et notamment la Santé.

Réponse à la question : Pour chacune des mesures suivantes qui pourraient être proposées par un candidat à l’élection présidentielle, y êtes vous favorable ou opposé ?

%

Mesure n°1 : Instaurer un grand plan de réinvestissement dans les services publics, en particulier de santé

%

Mesure n°2 : Baisser la Tva sur les produits de la vie courante

%

Mesure n°3 : Contrôler l'utilisation des aides aux entreprises et les réorienter vers les PME et les TPE

%

Mesure n°4 : Taxer les dividendes des actionnaires des plus grandes entreprises

%

Mesure n°5 : Augmenter le Smic de 250 euros brut, soit 200 euros net

%

Mesure n°6 : Rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune

%

Mesure n°1 : Instaurer un grand plan de réinvestissement dans les services publics, en particulier de santé

%

Mesure n°2 : Baisser la Tva sur les produits de la vie courante

%

Mesure n°3 : Contrôler l'utilisation des aides aux entreprises et les réorienter vers les PME et les TPE

%

Mesure n°4 : Taxer les dividendes des actionnaires des plus grandes entreprises

%

Mesure n°5 : Augmenter le Smic de 250 euros brut, soit 200 euros net

%

Mesure n°6 : Rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune

DES MESURES FORTES ATTENDUES

Le sondage de l’ifop révèle : que ce soit l’augmentation du Smic, les services publics, l’utilisation de l’argent et son contrôle dès les entreprises ou encore la justice fiscale, les Français sont pour voir figurer des mesures fortes dans les programmes présidentiels. 
Ce n’est pas tout à fait nouveau en réalité, mais le climat actuel provoqué par les manifestations du 1er mai, les assassinats de policiers ou de simples citoyens permettent à Macron et son gouvernement de faire monter les questions sécuritaires, identitaires qui font le lit de l’extrême droite et à mettre au second plan la question sociale. 
Mais celle-ci est bien présente. C’est un feu qui couve et pourrait exploser à la moindre goutte d’eau. Déjà dans l’industrie, les services publics, les territoires des luttes s’organisent et durent. Des succès sont même arrachés comme à la SAM ou à la SAD dans le Rhône.

 

LA FABLE LIBÉRALE NE MARCHE PLUS

Les Français en ont assez ! L’idée même que les moyens n’existent pas pour mener d’autres politiques est battue en brèche. 
L’argent débloqué par milliards pour faire face à la pandémie, partout dans le monde, démonte la fable libérale qu’il n’y a pas d’alternative. Cela se traduit concrètement dans les aspirations des citoyens : d’abord, le besoin de services publics. Là où l’austérité libérale et la part du privé ne cessaient de progresser, les Français disent stop.
En tête, l’instauration d’un grand plan de réinvestissement (emplois massifs, formation et infrastructures) dans les services publics et notamment la santé, à 72 % des sondés le considèrent « tout à fait prioritaire ». C’est le cas pour 80 % des sympathisants de gauche. Mais la droite et les marcheurs (73 % et 72 %) font presque jeu égal avec les sympathisants PCF %. Cette priorité numéro 1 indique clairement, selon Frédéric Dabi, que « le plan de relance doit être drainé sur les services publics ».

LES FRANÇAIS NE CROINT PAS AU « RUISSELLEMENT »

Ensuite, le pouvoir d’achat. Les libéraux et le patronat répètent qu’on ne peut pas augmenter les salaires en général et le Smic en particulier, pourtant l’idée ne passe pas. C’est tout un système de pensée qu’ils veulent imposer, qui est en fait minoritaire dans notre pays : la théorie du ruissellement, ou l’idée selon laquelle aider les riches permettrait d’aider tout le monde. Ce sondage démontre que les Français n’y croient pas !
Le niveau d’approbation des mesures visant à taxer les revenus financiers, contrôler les et conditionner les aides publiques, et rétablir l’ISF. C’est la matrice du macronisme qui est en échec. Ils sont 28 % à considérer comme « importantes mais pas prioritaires » la mesure concernant l’ISF et 44 % celle se rapportant au contrôle des aides publiques aux entreprises.
L’approbation des mesures testées par l’ifop montre qu’il y a un espace important pour les idées visant le contrôle de la finance, la justice fiscale, les services publics et la revalorisation des salaires…

L’adhésion aux différentes mesures par catégorie

Chez les classes populaires
Chez les actifs
Chez les 18-24ans
  • Baisser la TVA 93% 93%
  • Grand plan services publics 91% 91%
  • Contrôler les aides 88% 88%
  • Augmenter le Smic 86% 86%
  • Rétablir l’ISF 82% 82%
  • Taxer les dividendes 82% 82%
  • Grand plan services publics 92% 92%
  • Baisser la TVA 91% 91%
  • Contrôler les aides 83% 83%
  • Taxer les dividendes 83% 83%
  • Augmenter le Smic 80% 80%
  • Rétablir l’ISF 80% 80%
  • Grand plan services publics 84% 84%
  • Augmenter le Smic 84% 84%
  • Contrôler les aides 83% 83%
  • Baisser la TVA 82% 82%
  • Rétablir l’ISF 80% 80%
  • Taxer les dividendes 70% 70%

Réponse à la question : Et pour chacune des mesures suivantes,
pensez-vous que leur mise en oeuvre soit tout à fait prioritaire, importante mais pas prioritaire ou secondaire ?

Instaurer un grand plan de réinvestissement dans les services publics, en particulier de santé

%

Tout à fait prioritaire

%

Importante mais pas prioritaire

%

Secondaire

Baisser la TVA sur les produits de la vie courante

%

Tout à fait prioritaire

%

Importante mais pas prioritaire

%

Secondaire

Contrôler l’utilisation des aides aux entreprises et les réorienter vers les PME et les TPE

%

Tout à fait prioritaire

%

Importante mais pas prioritaire

%

Secondaire

Taxer les dividendes des actionnaires des plus grandes entreprises

%

Tout à fait prioritaire

%

Importante mais pas prioritaire

%

Secondaire

Augmenter le Smic de 250 euros brut, soit 200 euros net

%

Tout à fait prioritaire

%

Importante mais pas prioritaire

%

Secondaire

Rétablir l’impôt de solidarité sur la fortune

%

Tout à fait prioritaire

%

Importante mais pas prioritaire

%

Secondaire

Classement des mesures prioritaires par catégorie (En % de “tout à fait prioritaire”)

Chez les classes populaires
Chez les actifs
Chez les 18-24ans
  • Baisser la TVA 73% 73%
  • Grand plan services publics 67% 67%
  • Augmenter le Smic 62% 62%
  • Rétablir l’ISF 57% 57%
  • Taxer les dividendes 50% 50%
  • Contrôler les aides 43% 43%
  • Grand plan services publics 70% 70%
  • Baisser la TVA 65% 65%
  • Augmenter le Smic 53% 53%
  • Taxer les dividendes 49% 49%
  • Rétablir l’ISF 48% 48%
  • Contrôler les aides 41% 41%
  • Grand plan services publics 53% 53%
  • Augmenter le Smic 50% 50%
  • Baisser la TVA 47% 47%
  • Contrôler les aides 35% 35%
  • Rétablir l’ISF 32% 32%
  • Taxer les dividendes 31% 31%

Classement des mesures prioritaires par famille politique (par % de “Tout à fait prioritaire”)

Total gauche LaREM LR RN
Instaurer un grand plan de réinvestissement dans les services publics, en particulier de santé 80% 68% 71% 69%
Baisser la TVA sur les produits de la vie courante 68% 48% 64% 66%
Augmenter le Smic de 250 euros brut, soit 200 euros net 62% 34% 39% 60%
Taxer les dividendes des actionnaires des plus grandes entreprises 60% 41% 34% 51%
Rétablir l’impôt de solidarité sur la fortune 61% 22% 31% 60%
Contrôler l’utilisation des aides aux entreprises et les réorienter vers les PME et les TPE 48% 44% 41% 40%
(Sources : l’Humanité Dimanche)

La relance plutôt que la réforme des retraites !

Dans un sondage OpinionWay-Square pour le journal Les Echos et Radio Classique, 55% des Français sont hostiles à la réforme Macron sur les retraites. Pour eux, priorité à la relance économique. Du côté des sondés s’affichant à droite (traditionnelle et macronienne) mais aussi se réclamant de l’extrême droite, il faut engager cette réforme.

Selon le sondage réalisé par OpinionWay-Square, l’opinion est majoritairement convaincue que la réforme Macron sur les retraites « manque de visibilité ». Plus de la moitié des Français (55 %) ne veulent pas d’un nouveau recul de l’âge et sont « totalement opposés » à des économies sur les pensions. Ils n’envisagent pas que l’on se contente d’appliquer la mauvaise réforme initiée par Edouard Philippe et sur un tel sujet majeur estiment qu’il ne peut pas être réglé dans les 10 mois qui viennent. Comme par hasard, les moins réticents pour la réforme immédiate sont parmi ceux qui affichent les couleurs LR, puis LREM, mais également les électeurs d’extrême droite qui sont 66% à penser qu’il faut entreprendre cette réforme !

Les forces de gauche, elles (et dans une moindre mesure le PS) sont clairement contre. Sept Français sur dix (69 %) pensent pourtant qu’il est nécessaire de réformer les retraites mais ils ne sont pas convaincus qu’il faille celle de Macron-Philippe arrachée à l’Assemblée avec le 49/3.

La priorité du moment, pour 75 % des sondés, c’est la relance de l’activité économique. C’est le sujet numéro un, quelles que soient l’appartenance politique ou la catégorie socioprofessionnelle. Les retraites ne sont donc pas prioritaires.

Réformer oui, mais pour de meilleures conditions

Si les femmes sont bien plus nombreuses que les hommes à juger une réforme nécessaire (73 % contre 66 %), cela est peut-être dû aux écarts de pension homme-femme et le fait qu’elles doivent souvent travailler plus longtemps pour annuler la décote.

De même, les catégories socioprofessionnelles les moins favorisées notamment les ouvriers et employés semblent en attente d’une réforme que les actifs (69 % la jugent nécessaire, contre 66 % chez les cadres et professions libérales). Mais ils attendent surtout une réforme qui ramène le droit de chacun à partir plus tôt en retraite (retour aux 60 ans) et revalorise le montant des pensions.

Ce sont surtout ces aspects qui avaient motivé le large et fort mouvement social de 2019-2020. Après la crise covid ils sont toujours là. Vouloir mettre la réforme des retraites dans la campagne de la présidentielle de 2022, c’est remettre le social au centre du débat, ce que ne souhaitent pas forcément Macron, la droite et l’extrême droite.

Il semblerait que le commun soit l’envie de pérenniser financièrement le versement des retraites. Dans les catégories populaires, il y a une inquiétude sur la viabilité du système découlant des multiples réformes menées depuis les années 90 qui ont abaissés les droits sans régler les questions financières. Or les gens veulent qu’on leur garantisse le montant de leur pension à l’avenir ce qui suppose sans nul doute de revenir fortement sur la question qui paie : l’impôt (c’est à dire les français) ou le capital avec la revalorisation de la cotisation sociale qui revient à initier le débat sur le partage des richesses dès leur création dans l’entreprise. C’est peut être un des sujets phare que la présidentielle devrait traiter.

Retraités et jeunes adultes

Les retraités sont les plus fervents partisans d’une réforme des retraites – dès lors que l’on ne touche pas à leurs propres pensions, comme a pu le constater le gouvernement d’Edouard Philippe en 2018 avec la hausse de la CSG.

Si 78 % des plus de 65 ans disent la réforme nécessaire, ils ne sont plus que 60 % des tranches d’âge pleinement engagées dans la carrière, c’est-à-dire entre 25 et 64 ans.

Les jeunes adultes (18-25 ans), pour lesquels la retraite est encore loin, 75 % d’entre eux jugent une réforme nécessaire. Beaucoup veulent savoir où ils vont et comment ils doivent gérer leur propre devenir.

(Sources Les Echos)

La relance de l’activité économique en France

%

Prioritaire

%

Important mais pas prioritaire

%

Secondaire

%

Ne se prononce pas

%

Prioritaire ou important

L’aide aux entreprises impactées par la crise sanitaire

%

Prioritaire

%

Important mais pas prioritaire

%

Secondaire

%

Ne se prononce pas

%

Prioritaire ou important

La réindustrialisation de la France

%

Prioritaire

%

Important mais pas prioritaire

%

Secondaire

%

Ne se prononce pas

%

Prioritaire ou important

La baisse des dépenses publiques

%

Prioritaire

%

Important mais pas prioritaire

%

Secondaire

%

Ne se prononce pas

%

Prioritaire ou important

La réforme des retraites

%

Prioritaire

%

Important mais pas prioritaire

%

Secondaire

%

Ne se prononce pas

%

Prioritaire ou important

“Les échos” / Source : Sondage opinionway square pour “les échos” et radio classique réalisé les 8 et 9 juin 2020